jeudi 9 mai 2019

Pyramide

Quand on sort de sa zone de confort, comme pour travailler à l’étranger, changer de culture, changer d’habitude, de climat de nourriture et de repères, on ressent très vite le besoin de tisser des liens sociaux, de trouver des amis, des copains de faire partie d’un groupe.
J’ai souvent parlé de cette difficulté qui restera certainement un besoin de notre séjour africain. 
En discutant de manière non-superficielle avec différents expatriés ou volontaires, tous ressentent ce besoin d’appartenance à un groupe ou ce besoin de lien social.





Dans les moments plus compliqués de la vie, il y a une chose qui nous fait du bien, une chose qui peut nous transformer, une chose primordiale qui peut virer à l’obsession, je veux parler de la nourriture.





Qui n’a pas rêvé d’un bon morceau de fromage, de Cenovis, de café, d’une bonne bière ou d’une immense Forêt Noire?
Ce que nous observons ici, c’est que la population mange énormément de féculents : ignames et maniocs affrétés de mille manières, maïs, riz.
Ils mangent également beaucoup de fritures avec beaucoup d’huile !





Les fruits et légumes, qui tiennent moins au ventre, sont consommés de manière parcimonieuse.
Attention, je ne dis pas que notre nourriture est exemplaire, mais cela a donné une idée à Clotilde : faire une pyramide alimentaire géante pour faire passer le message dans les écoles ! 





Ce que femme désire, homme exécute ! 
C’est comme ça que toute la famille s'est mise au travail. Les enfants aux pinceaux, le papa à la fabrication et la maman à la direction des travaux.





Pour radio Togo
Tonio

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